Mercredi de la 4ème Semaine du Temps Pascal

« Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde » (Jn 12, 44-50)

Lumière et obscurité ; vue et aveuglement ; action et inaction.

Dans l'évangile de Jean, nous trouvons souvent des références à ces paires d'opposés.

Ceux qui acceptent la lumière – Jésus – sont capables de « voir » clairement, de comprendre. Sans lumière, dans l'obscurité totale, personne ne peut rien faire. Le mystère est donc de savoir pourquoi quelqu'un choisirait de rester dans l'obscurité ?

Pourquoi quelqu'un choisirait-il d'être aveugle ?

Ce passage est une déclaration sommaire qui vient à la fin du ministère public de Jésus. Il résume tout ce que Jésus a fait et dit en public. Il nous dit donc d'écouter les paroles de Jésus et de les mettre en pratique. Ses paroles sont importantes, car elles sont avant tout les paroles du Père.

Jésus est si étroitement lié à son message qu'en fait, il est désigné dans cet évangile comme le Verbe.

 

Lumière et Couleur, de son nom original Light and Colour (Goethe's Theory) – The Morning after the Deluge – Moses Writing the Book of Genesis, qui peut être traduit en Lumière et couleur, le matin après le déluge, Moïse écrivant le livre de la Genèse, est un tableau de Joseph Mallord William Turner, peint en 1843. Il s'inspire du Traité des couleurs de Johann Wolfgang von Goethe (Wikipédia)